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Les armes à feu dites « légères » inondent le monde. En effet, sur tous les continents, au moins 639 millions de ces « armes de destruction massive » ôtent la vie, créent des handicaps physiques et psychologiques, détruisent les systèmes socioéconomiques et l’environnement, déstabilisent les avancées démocratiques et la bonne gouvernance.
Une personne meurt chaque minute, victime des balles lors des conflits divers, des actes criminels, des suicides…
Elles tuent la paix du corps et de l’esprit.
Les enjeux sont colossaux et les efforts pour réduire cette prolifération et l’usage inapproprié des armes légères semblent parfois dérisoires.
Néanmoins, des initiatives existent et font l’objet de campagnes et d’expériences nationales concourant toutes à cet objectif : la sécurité et la paix pour tous !
- Enjeux
Les conflits du 20e siècle se nourrissent d’armes dites « légères », qui sont néanmoins considérées comme des armes de destruction massive (Kofi Annan). En effet, des grandes guerres mondiales du début du 20e siècle à l’explosion terroriste du 11 septembre 2001, en passant par les innombrables guerres et rébellions armées en Afrique, en Asie, en Amérique latine et en Europe de l’Est, le monde s’est retrouvé (...)
- Campagnes mondiales
Dans le but de susciter des changements réels quant à l’impact des armes légères et au respect des réglementations existantes, de nombreuses campagnes sont en cours dans le monde, chacune considérant un ou plusieurs aspects du problème afin d’exercer une influence sur l’opinion publique, les décideurs, les états et les organismes tels que les Nations Unies, l’Union européenne, l’Union africaine, la (...)
- Expériences nationales
Œuvrer dans les domaines de la paix et de la sécurité, plus spécifiquement de la lutte contre les ALPC, demande des initiatives originales adaptées à un contexte difficile dans lequel cette thématique est encore « réservée ». La rubrique « Expériences nationales » se veut un panorama des activités phares au Sénégal, puis dans les pays de la sous-région couverts par le Réseau des journalistes et par nos (...)
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